Mais, pourquoi? (1)
Hé oui, voilà la question... Pour pouvoir répondre il faut avoir une chose en compte: j'aime bien râler quand il le faut, mais pas que dans les couloirs. Mes chefs savent -et subissent- cela.
Râler uniquement dans les couloirs, devant de collègues que n'y sont pour rien est facile, mais très stérile. En plus, un moment arrive où l'ambience de travail se déteriore à cause de ça. Je préfère manifester mes colères à mon supérieur hyerarchique, c'est-à-dire, ma surveillante. Ainsi on peut discuter, confronter nos différents point de vue, et, à l'occasion, être d'accord sur un sujet. Si la discussion n'aboutit à rien, quand même j'ai pu exprimer mes préoccupations, ma malaise devant certains événements, etc.
Parler pour agir, agir pour améliorer. C'est cette dynamique qui me mène en toute logique à vouloir participer au sein de l'ONI. C'est à nous de prendre la parole et de nous faire entendre, pour que tous les acteurs de la santé agissent.
Râler uniquement dans les couloirs, devant de collègues que n'y sont pour rien est facile, mais très stérile. En plus, un moment arrive où l'ambience de travail se déteriore à cause de ça. Je préfère manifester mes colères à mon supérieur hyerarchique, c'est-à-dire, ma surveillante. Ainsi on peut discuter, confronter nos différents point de vue, et, à l'occasion, être d'accord sur un sujet. Si la discussion n'aboutit à rien, quand même j'ai pu exprimer mes préoccupations, ma malaise devant certains événements, etc.
Parler pour agir, agir pour améliorer. C'est cette dynamique qui me mène en toute logique à vouloir participer au sein de l'ONI. C'est à nous de prendre la parole et de nous faire entendre, pour que tous les acteurs de la santé agissent.
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