Les divisions
Hier j'ai passé la journée chez moi, fort enrhumé. J'avais envie de rien faire, mais bon, quand même j'ai lu deux pièces de théâtre: "Saül", de Gide, et "La cantatrice chauve" d'Ionesco. Ainsi, après d'avoir renforcé ma culture française, et avec mes virus, j'ai assisté à un échange entre infirmiers sur le net au sujet de l'ONI.
Description vite faite: pas tout le monde est d'accord avec la création de l'ONI. Cela n'a rien d'étonnant. Le souci est que -c'est une impression- ceux qui sont en contre vont s'en ficher de tout ce que l'ONI peuve faire. Ou peut-être pas...
La profession a donc besoin d’être représentée par un Ordre qui parle d’une seule voix, tout en tenant compte de toutes ses facettes. Les dossiers urgents à traiter sont nombreux : évaluation, analyse et validation des pratiques professionnelles, transfert de tâches, validation des acquis et de l’expérience, diplômes universitaires (LMD : licence master doctorat), etc… A ce propos, la profession ne peut pas accepter que les étudiants en soins infirmiers puissent, aujourd’hui, obtenir leur diplôme avec 6 sur 20 de moyenne, redoubler trois fois et avoir la possibilité d’interrompre leurs études pendant cinq ans, puis de les reprendre au même niveau sans évaluation préalable. C’est brader notre profession et mettre en danger la qualité des soins. Ça n’est pas parce que nous manquons d’infirmières qu’il faut faire tout et n’importe quoi.
(Regine Clément, présidente de l'APOIIF, extrait de l'entretien publié en www.infirmiers.com) Tout à fait d'accord avec vous, Mme Clément! C'est vrai qu'en France il y a nombreuses associations d'IDE's; c'est bien, mais c'est encore rester dans son coin, plus ou moins grand. Ces dossiers urgents que Mme Clément cite dans cet entretien ont besoin de professionnels unis; cela demande laisser un peu à côté les avis personnels, avoir une ouverture d'esprit et une volonté pour que la profession avance.
En tout cas, ces divisions entre nous m'inquiétent; elles ne laissent pas présager rien de bon.
Description vite faite: pas tout le monde est d'accord avec la création de l'ONI. Cela n'a rien d'étonnant. Le souci est que -c'est une impression- ceux qui sont en contre vont s'en ficher de tout ce que l'ONI peuve faire. Ou peut-être pas...
La profession a donc besoin d’être représentée par un Ordre qui parle d’une seule voix, tout en tenant compte de toutes ses facettes. Les dossiers urgents à traiter sont nombreux : évaluation, analyse et validation des pratiques professionnelles, transfert de tâches, validation des acquis et de l’expérience, diplômes universitaires (LMD : licence master doctorat), etc… A ce propos, la profession ne peut pas accepter que les étudiants en soins infirmiers puissent, aujourd’hui, obtenir leur diplôme avec 6 sur 20 de moyenne, redoubler trois fois et avoir la possibilité d’interrompre leurs études pendant cinq ans, puis de les reprendre au même niveau sans évaluation préalable. C’est brader notre profession et mettre en danger la qualité des soins. Ça n’est pas parce que nous manquons d’infirmières qu’il faut faire tout et n’importe quoi.
(Regine Clément, présidente de l'APOIIF, extrait de l'entretien publié en www.infirmiers.com) Tout à fait d'accord avec vous, Mme Clément! C'est vrai qu'en France il y a nombreuses associations d'IDE's; c'est bien, mais c'est encore rester dans son coin, plus ou moins grand. Ces dossiers urgents que Mme Clément cite dans cet entretien ont besoin de professionnels unis; cela demande laisser un peu à côté les avis personnels, avoir une ouverture d'esprit et une volonté pour que la profession avance.
En tout cas, ces divisions entre nous m'inquiétent; elles ne laissent pas présager rien de bon.
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